Chapitre 6 [Enfin!!! On avance, on avance!]

JOYEUX NOEL A TOUTES!
J'espère que vous aurez plein de cadeaux!!!



Merci d'être là les filles!!



[Non, je ne suis pas morte, suite bientôt]

BONNE ANNEY!!!!!

PLEIN DE BONNES RESOLUTIONS!!!


[N'est-ce pas, perverses!!]

00000000000000000000000000000000000

Hallo!! Poua vous m'avez manqué!!! Bon, bah la suite! J'ai eu un mal de chien à la finir et à la postée, c'était long et je suis consciente que j'ai du perdre beaucoup de fans!
Je suis vraiment désolée. Désolée de vous faire attendre. J'vous jure que je fais ce que je peux. J'espère que vous ne m'en voulez pas trop. Bon eh bien enjoy la suite!

00000000000000000000000

Précisions:

en gras: le dialogue
en rouge: les pensées de Bill

00000000000000000000000

Le lendemain, Bill n'avait toujours pas digéré le comportement du jeune inconnu. Il finissait de remplir la voiture, fourrant les différents sacs dedans avec des gestes brusques.
Il avait vu le dreadé se diriger vers son HLM la veille ce qui laissait supposer qu'il habitait ici. Bill avait alors prié pour ne jamais le recroiser.

Non mais c'est vrai, depuis quand on parle aux gens de cette façon ?? Ce mec est un salaud, voilà tout. Un connard de première.

Au fond, il essayait de s'en convaincre, histoire de ne pas repenser qu'il avait été étrangement troublé par son visage d'ange.
Il essaya de se calmer un minimum pour que sa mère n'ait pas à lui poser de questions sur sa tête –qui avait prise l'étrange expression d'un serial killer- lorsqu'il la verrait.
Il rentra dans la maison et la vit justement en train de se battre avec une couverture qui ne voulait pas rentrer dans un sac. Il la questionna sur l'arrivée du camion de déménagement et elle lui répondit qu'il ne serait pas là avant un bon quart d'heure.

- Pourquoi ? T'as quelque chose à faire ? demanda-t-elle.
- Non...Mais j'aimerais bien aller me balader un peu...Dehors...Une dernière fois...Tu comprends ? dit-il d'une voix pleine de tristesse.
- Oh...oui, je...eh bien, vas-y, je finirais de mettre tout ça dans la voiture, dit-elle, désignant les quelques paquets restants d'un geste de tête.
- Merci, je serais de retour dans pas longtemps.
- Mais oui, vas !


Elle agita ses mains en souriant pour lui dire de déguerpir le plancher. Il sortit donc en ayant une toute autre idée en tête que celle d'aller imprimer les alentours pour la dernière fois.
En effet, il fallait qu'il annonce à son patron qu'il ne reviendrait plus danser ce qui ne présageait rien de bon. Bill étant l'homme qui lui rapportait désormais le plus gros bénéfice, il ne préféra pas imaginer la réaction du boss lorsqu'il apprendrait qu'il quittait tout. Car il se voyait mal faire une cinquantaine de kilomètres, presque tous les soirs par semaine. De plus, il s'était juré d'arrêter tout ça, et il allait tenir sa promesse. Il en avait plus qu'assez de ces gros pervers qui le matait à longueur de temps pour ensuite le faire souffrir dans son lit.
Il arriva bien vite devant la boîte et rentra sans problème. Il grimpa les escaliers quatre à quatre et atterri devant le bureau du patron, quelque peu essoufflé. Il frappa et une voix lui répondit presque immédiatement. Il poussa la poignée et entrouvrit la porte pour se faufiler à l'intérieur de la pièce. La dernière fois qu'il était entré ici, c'était pour recevoir 200 euros. Il venait de finir son show, et jamais il n'aurait pensé qu'aujourd'hui, il s'apprêtait à annoncer à son patron que tout était fini. « La vie nous joue parfois de drôles de tours », songea-t-il.

- Ah ! Bill ! s'exclama l'homme aux cheveux courts qui se tenait en face de lui.
- Bonjour Monsieur, répondit poliment l'androgyne.
- Que me vaut le plaisir de ta visite ? dit-il, le visage rayonnant.
- Eh bien voilà, je...commença Bill.
- Oh, mais où avais-je la tête ? Assieds-toi, tu ne vas pas rester debout quand même ?! le coupa l'homme en présentant une chaise devant lui.

Bill s'approcha et s'assis sur le bois dur.

- Je t'écoute, Bill, dit l'homme d'une voix doucereuse, un horrible sourire scotché sur son visage.
- Eh bien voilà, articula Bill, je vais déménager.

Le sourire du patron disparu aussi vite qu'un claquement de doigt.

- Et alors ? soupçonna-t-il, penchant légèrement sa tête au dessus de son bureau.

Il fixait Bill d'un regard malveillant.

- Eh bien, je...euh, je ne pourrait plus venir, lâcha-t-il dans un souffle.
- Plus venir ? répéta le boss.
- Oui, je déménage à Leipzig et je ne me vois pas venir ici tous les soirs, surtout que je n'ai pas encore mon permis et que ma mère refusera certainement de m'y emmener.

L'homme ri, apparemment soulagé.

- Mais Bill ! Ca n'a aucune importance !

Bill lui jeta un regard interrogateur.

- Mes hommes pourront venir te chercher et te raccompagner tous les soirs chez toi ! Il n'y a aucun problème !

Bill déglutit. Il n'avait pas pensé à ce genre de réaction.

- Tu ne vas tout de même pas arrêter ton travail ici pour une simple question de distance ! s'esclaffa-t-il.

Bill lui sourit hypocritement, alors qu'il essayait tant bien que mal de trouver quelle solution serait la meilleure pour lui annoncer son réel départ. Après maintes réflexions, il se dit qu'après tout, il n'avait qu'à la jouer franco.

- Je pense que vous avez mal compris, Monsieur, dit-il, je n'ai plus l'intention de revenir ici.

L'homme s'arrêta de rire.

- Pardon ??

Il le dévisagea et Bill commença à se sentir mal à l'aise.

- Je pense que vous avez très bien entendu, Monsieur.
- Oui, et c'est justement ce qui m'inquiète.
- Je ne veux plus travailler ici
, répéta Bill d'une voix ferme.
- Mais...Pourquoi ? questionna l'homme.
- Je n'en ai plus envie, j'en ai marre, voilà tout.
- Mais pourtant, tu étais bien payé ! Et je ne t'ai jamais vu souffrir !


Bill faillit s'étouffer. Soit cet homme était bête, soit il se foutait littéralement de sa gueule.

- Eh bien, vous n'avez peut être rien vu, Monsieur, mais ce n'est pas vous qui êtes obligé de danser à poil devant une bande de bêtes en chaleur. Et ce n'est pas vous non plus qui vous faites défoncer le cul tous les soirs par des abrutis.

Le boss réfléchit quelques instants. Bill sentait la colère se répandre dans ses veines à une vitesse impressionnante.

- Mais Bill, tu es payé pour ça !
- Rectification : j'étais ! Maintenant c'est fini. J'me casse, dit-il en lui jetant un regard noir.


Et comme pour prouver ses dires, il se leva et se dirigea vers la porte sans un regard en arrière. Mais il fut vite retenu par une main qui se referma sur lui avec la force d'une tenaille.
Bill poussa un cri et se retourna pour regarder l'homme qui lui broyait le bras .Il constata avec horreur que le visage du boss avait prit une effrayante couleur violacée.

- Lâchez-moi ! cria-t-il.
- Non, Bill, et maintenant tu vas m'écouter ! rugit l'homme.
- Je ne veux rien entendre ! Je viens de vous dire que c'était fini ! Je ne reviendrais pas sur ma décision.

Bill avait très peur et s'étonna de ses propres paroles contre son ex-patron. Ce dernier tira Bill en arrière avec une telle force, que l'androgyne s'effondra sur le sol glacé. Il poussa un gémissement de douleur et se releva tant bien que mal, son postérieur en ayant prit un coup. Il regarda le boss qui fulminait. Il était véritablement hors de lui. Il s'avança vers Bill, une expression menaçante collée sur son visage. Bill sentit son c½ur battre à tout rompre dans sa poitrine et courra se réfugier de l'autre côté du bureau, mettant une certaine distance entre le fou et lui. L'homme avança et posa ses deux mains à plat sur la table dans un « boum ! » sonore. Bill se recula jusqu'à toucher le mur derrière lui. L'homme baissa la tête, fermant les yeux. Il respirait bruyamment, essayant de se calmer.

- Bill, reprit-il d'une voix plus calme, excuses-moi...Mais ne fais pas ça.

Il essayait en vain de trouver des arguments pour convaincre Bill de rester, mais le jeune homme faisait la sourde oreille à chacune de ses paroles prononcées.

- Bill ! Sans toi je suis ruiné ! S'il te plaît, restes ! Tu n'imagines même pas les répercussions que vont prendre ton départ si tu décides de ne plus revenir ici !
- Mais j'en ai rien à foutre, putain ! Vous n'pensez vraiment qu'à votre gueule !


Puisque s'énerver ne servait à rien, le patron avait finit par prendre Bill avec pitié ce qui -apparemment- ne marchait pas du tout.
Il s'effondra sur le sol, comme anéanti.

- Bill, je t'en pris, penses un peu à moi !

Le jeune homme n'en croyait pas ses oreilles.

- Et vous, vous avez pensé à moi, durant ces dernières années ? Est-ce que vous m'avez seulement demandé une fois si j'allais bien ? Non, putain ! Vous ne pensez qu'à votre fric, vous m'avez dit vous-même que j'étais un bon produit ! J'vous vois avec votre regard avide à chaque fois que j'suis avec vous. Putain, vous me dégoûtez. J'suis pas un objet qui ne sert qu'à vous enrichir. Ou tout du moins, je ne le suis plus. Alors maintenant, fichez moi la paix ! J'en ai plus qu'assez de tout ça. J'suis pas votre pute, putain !

Sur ces paroles, il se dirigea vers la porte, l'ouvrit à la volée et se précipita dans le couloir, courrant le plus vite possible jusqu'à la sortie. Une fois dehors, il laissa les larmes envahir ses joues. Bill pleurait toujours lorsqu'il était énervé. Il ne savait pas pourquoi, c'était automatique. Et s'il y avait eu un mur à côté de lui en ce moment même, il n'aurait pas hésité à frapper. Il savait que ce qu'il venait de dire à son ex-patron était totalement faux, et ça le tuait. Car oui, il était une machine à sous et oui, il était une pute. Mais il avait voulu se convaincre un instant qu'il pouvait se débarrasser de ce sentiment de soumission qui lui rongeait l'intérieur. Maintenant, c'était fini. Et il ne voulait plus jamais repenser à ce qu'il avait subit. Sa nouvelle vie l'attendait et il venait de se libérer d'un énorme poids. Savoir qu'il ne reviendrait plus ici le soulageait au plus haut point. Il ne serait plus jamais l'esclave de personne.
Il aperçu sa maison au loin. Sa mère et un autre homme chargeaient la plus grosse partie des objets dans un petit camion. Il se précipita pour leur venir en aide.
Une fois le camion remplis, sa mère lui dit qu'ils allaient tout de suite porter les affaires à l'appartement et qu'ils reviendraient ensuite pour la visite de l'huissier. Bill accepta [Il n'avait pas vraiment le choix] et monta dans la voiture avec sa mère pendant que le déménageur grimpait dans son camion.
Ils se dirigèrent ainsi vers Leipzig, la décapotable devant, la camionnette derrière.
Après trois quarts d'heure de route, Bill reconnu avec horreur la petite cour grisâtre ainsi que les deux imposants bâtiments qui l'encadrait. Il sortit en vitesse de la voiture et observa les alentours. Pas un chat.

Le dreadé de l'autre soir n'est pas là...Dommage...

Bill se donna une bonne claque mentale et suivit sa mère qui indiquait déjà le chemin au camionneur. Après avoir entreposé toutes leurs affaires dans l'appartement, Simone paya l'homme qui s'en alla aussi vite qu'il était venu.

- Bon ! Voilà une bonne chose de faite ! s'exclama sa mère. On retourne à la maison ?

Bill acquiesça et lui emboîta le pas. De retour chez eux, il grimpa dans sa chambre, sa mère lui ayant dit qu'elle pouvait s'occuper seule de l'huissier. Il s'étala sur son lit puis croisa les bras derrière sa tête. Ainsi installé, il se prit à penser.
Il songea d'abord au garçon de l'autre soir. Il se demandait à quel étage il pouvait bien habiter car, même s'il l'avait humilié, Bill avait observé ses yeux. Ses magnifiques yeux noisette. Et il avait vu toute la tristesse qu'ils portaient derrière cette grande colère. Bill ne pouvait nier que ce garçon l'intriguait. Il se demanda si tous les jeunes qui habitaient là étaient ainsi. Peu être qu'après tout, ils se sentaient tellement mal qu'ils en devenaient méchants. Il s'imagina alors entouré d'une bonne centaine de dreadés, un bâton à la main, s'avançant dangereusement vers lui. Il se donna sa deuxième claque mentale de la journée. « Non, ils ne peuvent pas être tous comme ça », pensa-t-il. Il en vint ainsi à se demander s'il trouverait un ami... Mais un jeune était un jeune et Bill chassa vite cette heureuse pensée de son esprit. Il en avait vu assez pour savoir qu'il n'aurait jamais d'ami. Il se surprit même à s'être interrogé sur une quelconque gentillesse de la part d'un ado. Du plus loin qu'il s'en souvienne, Bill avait toujours été seul et n'avait jamais fait confiance à personne. Même pas à sa mère.
Sa mère... Au fond, il l'avait toujours trouvé un peu bizarre depuis que son frère était parti. Bill aurait pu croire que son comportement avait changé sous l'effet de l'alcool, si elle n'avait pas déjà été étrange avant. Parfois, elle faisait de drôle de crises, appelant son jumeau et tapant sur les murs. C'était dans ces moments là que Bill s'enfermait dans sa chambre, pleurant à son tour. Le lendemain, elle apparaissait, comme si de rien était. Mise à part ses drôles de crises, elle semblait avoir constamment peur de quelque chose ou quelqu'un, surtout quand Bill n'était pas près d'elle. Il l'avait souvent surpris, recroquevillée au fond de son lit ou dans un coin de la salle de bain, tremblotant comme une feuille. De plus, elle avalait une bonne dose de calmants chaque soir et prenait de nombreuses poses de yoga dans la journée. Ce comportement aurait pu intriguer n'importe quelle personne, mais Bill s'en était habitué, et depuis qu'il avait perdu son frère, il avait appris à vivre avec. Son frère...Si seulement il avait pu avoir ne serait-ce qu'un micro souvenir de lui...Mais non. Rien, il n'y avait rien.

C'est sur ces dernières pensées que Bill sombra dans un sommeil léger, interrompu de temps en temps par des bruits lointains provenant du salon.
Il fut réveillé par de petits coups frappés à sa porte. La voix de sa mère s'éleva alors de derrière le mur de sa chambre :

- Bill ! On y va ! Dépêches-toi !

Il se redressa, la tête encore dans le brouillard, et parvins à articuler :

- Oui, oui, je viens !

Il se leva péniblement et passa sa main dans ses cheveux d'un geste las. Il regarda sa montre : 14h00. Il s'étira longuement puis son regard se posa sur la pièce vide s'étendant devant lui. Les murs étaient devenus vierges, le bureau, les chaises ainsi que différentes armoires avaient disparus. Seuls restaient le lit et un sac de voyage se trouvant sur le sol, au centre de la pièce. Son regard devint triste et il s'assit sur son lit, inspectant la pièce. C'était fini. Ils ne pouvaient plus reculer. Son ventre se tordit lorsqu'il réalisa qu'il n'allait plus jamais revenir. C'était comme tourner la page, repartir sur de nouvelles bases, oublier. Peut-être était-ce mieux ainsi. Après avoir inspiré un bon coup, il se leva, pris son sac et se dirigea vers l'encadrement de la porte. Il jeta un dernier regard remplis de tristesse vers ce qui était encore sa chambre quelques heures auparavant. Il sortit puis descendis lourdement l'escalier. Sa maison allait énormément lui manquer.

Arrivé en bas, il aperçu sa mère fermant tous les volets et vérifiant s'ils n'avaient rien oublié.
Lorsqu'elle vit son fils, elle sourit. Son c½ur se serra cependant devant l'expression de son visage.

- Ca va chéri ? demanda-t-elle.

Bill tourna ses yeux tristes vers elle. Il prit soin d'être le plus naturel possible.

- Oui, très bien. Ne t'inquiète pas.

Et devant l'air méfiant de sa mère, il ajouta :

- J'ai dormi longtemps ?

Sa mère se détendit puis répondit :

- Deux bonnes heures ! Comme tu vois, l'huissier s'en ait donné à c½ur joie !

Elle ponctua ses paroles d'un mouvement de main vers l'intérieur de la maison. Bill resta alors interdit devant l'étrange vide qui s'étendait devant lui. Il aurait presque pu être effrayé s'il n'avait pas eu le souvenir exact de la place qu'occupaient tous leurs anciens objets. Il déglutit péniblement et regarda sa mère.

- On y va ? fit-il d'une petite voix.
- C'est partit ! lui répondit sa mère.

Et sans un regard en arrière, ils sortirent de la maison fesant désormais partie de leurs souvenirs.

00000000000000000000000

Voilà! Bon je vais crée un article juste après pour que vous me laissiez vos blog, pour que je vous prévienne pour la suite. Parce que je ne m'y retrouve absolument plus, pour être honnête.
Je suis consciente que vous devez vous ennuyer grave avec ma fic, car pour l'instant, Bill et Tom ne se parlent pas, mais ça viendra. Ca, j'peux vous l'assurer.
Sinon, vous ça va?? Vous allez à des concerts prochainement?
Bercy? Parc des Princes? Dites moi tout!!

Gros bisous les filles et merci de suivre ma fic, ça fait vraiment plaisir de savoir que son travail est apprécié!
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas! Mais posez-les plutôt dans l'autre article svp!

Manon

# Posté le samedi 24 novembre 2007 11:52

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 18:49

Pour la suite

Pour la suite
Ici, donnez-moi toutes vos blogs pour que je puisse vous prévenir lorsque la suite arrivera, étant donné que je ne poste pas régulièrement. Je mettrai des liens sur l'article.

Posez-moi aussi toutes les questions qui vous turlupinent, et auquelles je n'ai pas répondu. N'hésitez pas. Que se soit sur ma fic, ou sur n'importe quoi, j'y répondrais ici, ce sera plus facile.

Sur ce j'vous laisse les filles! Gros bisous et à bientôt!!! [J'espère!]

Elle a mis le 800ème com'!

Celles qui veulent être prévenues pour la suite:

- Neoplatonicisme
- fic-th-yaoi-yuri
- K-T-B
- un-triste-avenir
- x-wOunded-x
- the-pearl-of-a-cherry
- juste-pr-twa
- vivi365
- x-fanfic-so-lil-x
- new-emo-tiion
- Guessy-TH
- une-surprise-vip
- sisou56
- rOmaane-x3
- 0o-montagestokiohotel-o0
- buryme
- x-b-love-t-x
- x-natur-aiile-x
- pourquoi-toi-moi
- Kleine-Blutsauger-yaoi
- fic-jumeauxjumelles-th
- 3-c-nOs-fiicx-TH
- x-fic-th-lea-x
- ToriAnne
- x-princesse-de-mon-monde
- oneshot-und-lemon-story
- AnOtHeRfEeLiNgDiEsYaOiTh
- hasard-ou-destin
- xmein-weltx
- zz-t0ki0h0t3l-zz
- xmein-weltx
- elfe-2-nuit
- Th-fiction-yaoi-th
- Pady-dai
- Toxiick-Rock
- th-fiction47
- titi1447
- lovemickey977
- TH-connexion
- das-unbekannte-yaoi
- geisha2012
- trash-diary
- ri3nqu3mo4
- Tom-souvient-toi-Bill
- Tokio611
- EvaX-483
- blue-lady-lay
- babibel854
- HELPxMI

In Love, merci beaucoup pour ton com qui m'a énormément touchée. Merci <3

Questions:

- Le fait que bill ai fait la "pute" dans un bar, ça va avoir un impact pour plus tard? Ou c'etait juste pour montrer à quel point ils n'avaient pas d'argent?
Très bonne question! Alors, oui, cela va avoir un impact pour plus tard, tu verra au fil de l'histoire.

- Est-ce que tu continue ta fiction?
Bien sûr que oui! Et le prochain chapitre sera exclusivement réservé à la REELLE rencontre de Bill et Tom, leurs premiers échanges...Mais JAMAIS au grand JAMAIS je n'abandonne cette fiction!

- Est-ce que l'huissier c'est comme le déménageur?
Alors, non, pas vraiment. En fait l'huissier, c'est celui qui vient prendre tes objets de valeur lorsque tu ne peux plus payer ta maison: par exemple, si t'as un lit en bois qui a de la valeur, ou un écran plasma, ou encore un lustre qui t'as coûté très cher, et bien l'huissier va venir te le prendre. Mais il ne te prendra pas une télé des années 60 ou encore une vieille imprimante.

x-princesse-de-mon-monde a mis le 900 ème com'!

Aurélia, pas de problème. Merci pour ton com', ça fait vraiment plaisir quand j'en reçoit des semblables au tien. Pour l'instant msn ne marche plus chez moi, mais le problème va vite être réglé, et dès que c'est bon, je te rentre dans mes contacts! Gros bisous et encore merci <3


Bercy le 9 Mars.
Parc des Princes le 20 juin.
TH...un rêve...une réalité...

Merci à eux.

EDIT du 10/03/08:

Coucou mesdemoiselles! Eh non, pas encore de suite, désolée. Je n'ai pas eu le temps d'écrire pendant ces vacances qui étaient bien chargées pour moi. La première semaine, je passais mon BAFA et la deuxième j'ai du bosser pour pouvoir aller au concert du 9 mars (c'est à dire hier).
Je ne sais pas quand arrivera la suite, mais de toute façon, j'ai l'adresse de vos blog, et je vous préviens dès qu'elle est finie. Merci pour tous vos gentils commentaires et pour répondre à une demoiselle, non, je n'ai pas de panne d'inspiration!
Merci de me lire et de ne pas lâcher ma fic! <3


Elle a mit le 1000ème com'

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 09:26

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 07:44