Je suis désolée, mais la S c'est plus dur que ce que je ne pensais. J'ai vraiment pas le temps d'écrire, de faire mes devoirs, d'aller voir les blogs, de laisser des com's, de me tenir au courant de toute l'actu et...de faire du sport en une journey. Ouèèè j'me suis inscrite à un truc de muscu! C'est trop biannnn!! *Et si t'arrêtais de raconter ta vie??* Attendez que j'vous raconte *J'vois que chui écoutée!*: Donc, j'arrive là bas normal, et je suis accueillie par un mec, alla mesdemoiselles, vous l'auriez vu, c'était la crise cardiaque assurée. Donc controlant au max les battements de mon coeur pour éviter de mourrir *Ce serait con quand même*, j'arrive à articuler un "bonjour!". Yeahh Manon tu t'améliores!! Bref donc ensuite j'lui d'mande pour un cours d'essais. Il me montre les vélos pour m'échauffer alors je commence à pédaler tranquillou Pillou. Et là, 2 autres mec qui s'occupent du club, rentrent en scène. Je me raccroche aux poignées histoire de ne pas tomber d'une hauteur de 30 cm, ce qui serait légèrement suspect. Ils me disent tous les 2 "Bonjour mlle ça va??". "Oui" que j'leur réponds. Alors après mon "coatch" m'emmène dans la salle de muscu. Et il me fait découvrir les machines pour les fesses et les cuisses. Genre au bout de 2 machines j'en pouvais plus. "Allez!! On en a encore 4 à découvrir!!" qu'il me dit. "Si ça continue comme ça c'est mon poing dans ta face que tu vas découvrir!". Nan mais ho! Conclusion de l'affaire "Club intensif de muscu": J'ai eu des courbatures pendant 4 jours! Pourtant je fais de l'équitation, et normalement, les courbatures, ça me connait! Mais alors là! pFIIIOoouu!! Il m'a tué le mec!
Sur ce p'tit *énorme* Naon petit! *ENORME!* Bon d'accord moyen racontage de ma vie carrément trop interressante (J'vous vois d'ici vous dire "Mais qu'est ce qu'elle m'ennuie celle là!"), je vous annonce qu'aujourd'hui même, j'ai été acheté mon micro! XD Vivi pour chanter! Va falloir faire les essais quand mon père aura branché tout ça! Mais j'ai déjà fait une simulation à ma mère (genre j'ai pris le micro pas branché et j'ai chanté dedans quand même), et elle était...morte de rire --'.
Suis-je aussi désespérante??
En tous cas, j'espère que cette suite ne vous décevra pas!
C'est parti!!!
Précisions:
En gras: le dialogue
En rouge: les pensées de Bill
ooooooooooooooo
Bill ouvrit la porte d'entrée puis pénétra dans la vestibule. Il posa les clés et l'argent sur la table basse et regarda l'heure : 1h00. Il soupira et se dirigea vers la cuisine. Instinctivement, il ouvrit un placard et en sortit [Comme vous l'aurez toutes deviné] un pot de Nutella [N'est-ce pas x-blah-x ??!!]. Il attrapa une cuillère, ouvrit le pot et se jeta littéralement sur la pâte couleur noisette [Charmant !]. Dans sa précipitation, il n'avait pas aperçu les papiers posés sur la table. S'empiffrant royalement, il risqua un ½il vers lesdits papiers.
Alors voyons voir...Tient, une lettre de l'huissier ! Qu'est-ce qu'il nous veut cel...QUOI ?? Mandat de perquisition !! Mais c'est pas possible ! Y'a erreur là !
Bill fut interrompu de ses pensées par des bruits de pas se dirigeant vers lui. Sa mère fit alors irruption dans la cuisine en robe de chambre [Sexyyy !!! Ok j'me tais !]. Elle déposa un rapide baiser sur le front de son fils puis se dirigea vers la cafetière pour préparer son café. La mère de Bill était insomniaque et celui-ci était habitué à ce genre de situation étant donné le travail qu'il effectuait deux soirs par semaine.
- T'es encore rentré tard ?
- Ouais, j'étais avec des potes.
- Mhh mhh
Un silence s'installa dans la pièce, interrompu parfois par les bruits provenant de la cafetière.
Bill avait toujours su trouver une excuse, concernant ses sorties nocturnes. Sa mère s'intéressant très peu à lui, il n'avait donc aucun mal à s'inventer des amis imaginaires. Mais pour l'instant, il devait éclaircir quelques points.
- Maman, qu'est-ce que c'est qu'ça ? dit-il en désignant le mandat de perquisition.
- Eh bien comme tu l'vois, c'est un mandat de perquisition.
- Merci, j'suis pas bête ! Mais qu'est-ce qu'il se passe ? On a plus de fric ?
- Il faut croire, mon chéri.
- Putain mais c'est pas possible ! J'croyais qu'on pouvait encore tenir ! hurla Bill.
- ...
- Tu m'as menti, hein, c'est ça ? Tu m'avais dit qu'on en avait encore pour au moins six mois ! Et l'argent que j'te donne, t'en fait quoi ? Hein ? Putain, mais merde !
Bill tapa du point contre la table. Il avait mal. Non seulement parce qu'il se tuait pour ramener de l'argent mais parce qu'en plus, il savait très bien comment sa mère le dépensait.
Elle ne savait rien de ce que Bill devait endurer pour un piètre salaire. Non, elle ne savait pas que Bill vendait son corps tous les soirs pour elle, ni qu'il ne gagnait pas son argent dans un supermarché. Non, elle ne le savait pas et ne le saurait jamais.
- Je suis désolée Bill mais je ne voulais pas que tu t'inquiètes ! essaya sa mère d'une petite voix.
De toutes façons, c'était trop tard. Et Bill le savait. Hurler contre sa mère ne servirait plus a rien.
- Il nous reste combien ? dit-il calmement.
- Dix euros, tout au plus.
- L'huissier vient après d'main, c'est ça ?
- Oui.
Bill enfouit sa tête dans ses mains et réfléchit. Les solutions ne se présentaient pas par dizaines dans son esprit, et il du bien s'avouer qu'ils n'avaient pas le choix.
- Bon, je suppose que la banque va nous prendre la maison ?
- C'est en effet fort probable. Je ne l'ai pas encore totalement remboursée et cela fait déjà deux mois qu'ils attendent.
- Okay, on n'a pas vraiment le choix alors.
- Oui.
- Faut partir
- J'y ai pensé.
- On va aller où ?
- J'ai trouvé un appart' pas trop cher, dit-elle en se levant.
Elle se dirigea vers le buffet du salon et en sortit un bout de papier.
- Tiens, regardes, fit-elle, tendant le papier froissé à son fils.
Bill pu ainsi voir, griffoné à l'encre noire, une adresse. Leipzig. Le nom de la ville lui dit vaguement quelque chose, et il pu voir qu'elle ne se situait pas très loin de Berlin. Apparemment, l'appartement était prêt à être vendu. Le prix était raisonnable. Il était indiqué que le deux pièces se trouvait dans un HLM.
- Si on vent demain une grande partie de nos objets de valeur, on pourra avoir suffisamment d'argent pour payer le loyer.
Bill dû s'avouer que cela ne l'enchantait pas vraiment de quitter sa grande demeure. En effet, sa mère ayant hérité de la fortune de son père, elle avait pu acquérir une maison de taille assez importante. De plus, ayant été avocate jusqu'à ce que l'alcool prenne place dans sa vie, elle n'avait jamais vraiment eu de problèmes d'argent.
- Okay, c'est une bonne idée. Tu sais à quoi ça ressemble là-bas ? questionna Bill.
- Non, pas du tout, mentit sa mère, j'ai téléphoné.
Car, en effet, elle avait eu quelques mauvais échos sur cette partie de la ville. Mais s'ils voulaient s'en sortir, c'était la seule solution. Pas trop loin, pas trop cher. Le pied quoi. Et une foi de plus, elle ne voulait pas inquiéter son fils. Avait-il besoin de savoir qu'ils s'apprêtaient à emménager dans le quartier le plus craint des habitants de Leipzig ? Non bien sûr. De toutes façons, il le découvrira bien de lui-même...
- Ca m'va. Quoi qu'il en soit, j'suppose qu'on a pas d'autre alternative ?
- Pas vraiment, non.
- Okay. Bon j'vais me coucher moi. S'il faut qu'on vende toute not' clique demain, j'ai intérêt à être en forme.
Il se leva, puis lâcha un « Bonne nuit » à sa mère après l'avoir embrassée sur la joue.
Une fois ses pas dans l'escalier évanouis, signe qu'il était monté, Simone se leva d'un bond et se jeta sur un des nombreux meubles de leur cuisine. Elle ouvrit la porte du placard, les mains tremblantes, le c½ur battant. Elle n'en pouvait plus. Sa respiration devenait de plus en plus forte et ses gestes étaient maladroits. De petites gouttes de sueur commençaient à naître sur son front, lorsqu'elle sortit du meuble, une bouteille de Vodka. Elle s'empressa de l'ouvrir, contrôlant au maximum ses mouvements pour éviter que son contenu ne se répande sur le carrelage. Après l'avoir démunie de son bouchon, elle la prit entre ses deux mains faibles et en porta le goulot à ses lèvres. Le liquide coula lentement dans sa gorge, à la même allure que le poison se rependant dans son corps. Une fois le quart vidé d'une traite, elle s'assit, posant ses pieds sur la table et rejetant sa tête en arrière. C'était bon, trop bon. Elle serra la bouteille contre son c½ur, se demandant si elle pourrait un jour se passer de cette drogue. Mais voulait-elle seulement arrêter ? Oui, il n'y avait aucun doute. Elle observa le liquide transparent, s'agitant au rythme des balancements de la bouteille qu'elle secouait. On aurait pu y voir de l'eau. Une eau qui avait gâché sa vie. Une eau qui la faisait sombrer lentement, et qui de plus, entraînait son fils avec elle dans sa chute. Et maintenant, qu'allaient-ils devenir ? Ils partaient à l'inconnu, vers un endroit où ils n'auraient certainement jamais pensé s'échouer un jour. Et tout ça était de sa faute. De sa faute.
Ces mots résonnèrent encore dans sa tête lorsque, après avoir vidé un autre quart de la bouteille, elle conclut qu'il était temps, pour elle, de remonter se coucher.
Tendis que sa mère montait en titubant les escaliers, Bill, lui, n'ayant rien perdu de toute la scène qui venait de se dérouler sous ses yeux, se dirigea vers sa chambre, le c½ur souffrant.
Assis sur son lit, il laissa une fois de plus les larmes envahir ses joues blanches puis venir lentement mourir aux coins de ses lèvres. Il se trouvait bête de pleurer, même s'il avait une raison valable. Mais là, en cet instant, il se sentait faible et ignoré. Et c'était dans des moments comme celui-ci qu'il se rendait compte que ses problèmes n'étaient apparemment pas le centre d'attention, et qu'il était, une fois de plus, seul. Mais il avait décidé maintenant de prendre enfin les choses en main. Nouvelle maison = nouvelle vie. Sa mère allait maintenant l'écouter. Elle ne prendrait plus jamais de cette merde. Non, jamais. Tout comme lui-même ne vendra plus jamais son corps. Et il s'en fait la promesse.
Il a attendu trop longtemps une aide qui n'est jamais venue.
Il a trop longtemps souffert.
Il a, depuis trop longtemps, ce sentiment de vide en lui.
Il a depuis trop longtemps un besoin de rire.
De s'amuser.
De se lâcher.
D'être tout simplement un gosse de 17 ans.
Que demander de plus ?
Il y a un moment dans sa vie, où tout doit changer et où l'on doit tourner la page sur les misères du passé si l'on veut continuer à vivre.
Et ce moment est arrivé.
Et aujourd'hui Bill a envi de vivre.
Aujourd'hui, il va tout faire pour s'en sortir.
J'vous aime les filles merci encore à vous pour vos visites et vos com's ça me touche énormément <33 (Alors si tu te touches, c'est qu'tu peux toucher n'importe qui! Gad <33)


