Coucou les filles!
Alors énorme nouvelle: mon père a oublié de me supprimé l'ordi!!! Rahh comment j'suis trop heureuse!! J'ai pu entammer la première moitié du deuxième chapitre que je vais vous mettre maintenant car vous avez largement attendu. Demain je finis à 10 h, j'aurai donc toute la journée pour le finir et entammer le troisième. Donc je vous mets aussi l'adresse du blog où j'ai vu que Bill annoçait qu'il était homo. Ici. Voilà. Ensuite je répondrait demain à tous les com's depuis le début auquels je n'ai pas répondu. Sur ce le début du chapitre 2! J'vous n'aime! <3 Merci d'attendre! ooooooooooooooo
Marchand seul dans la nuit, Bill sourie enfin pour la première foi depuis bien longtemps. Il faut dire que son visage n'avait jamais vraiment eu l'occasion de s'illuminer dans sa vie. Vivant seul avec sa mère depuis bientôt onze ans, il avait connu tellement de malheur que pour lui, toute chance d'être heureux avait entièrement disparue. Son c½ur était rempli de douleur qu'il ne pouvait extérioriser qu'en hurlant, seul, le soir dans sa chambre, laissant couler ses larmes.
Parfois, le visage d'un frère jumeau depuis trop longtemps perdu lui revenait en tête. Celui-ci lui avait brusquement été enlevé alors que Bill n'avait que sept ans. Les souvenirs de sa courte vie passée avec lui s'étaient alors subitement éteints de sa mémoire, comme emportés en même temps que sa moitié. Bill avait essayé de garder espoir, mais en vain. Le petit garçon avait disparu à jamais. Bill avait alors plongé lentement dans le désarroi, laissant sa mère se mettre à boire et détruisant sa vie petit à petit. Quelques fois, repensant à son frère, il allait voir celle qui l'avait élevé, lui demandant de lui rappeler la vie d'avant. Celle-ci rentrait alors dans des crises de cris et de pleurs et Bill décidait alors de taire le prénom de son jumeau pour le restant de sa vie. Quelque fois, il lui en voulait. Il lui en voulait d'être parti, de l'avoir abandonné. Il lui écrivait alors des chansons, des poèmes qu'il chantait ensuite espérant qu'il l'entendait.
A l'école, Bill n'avait pas d'amis. Souffrant de la solitude et du manque de compréhension des élèves, il avait décidé de quitter cette prison à l'âge de douze ans. Peut-être en était-il mieux ainsi car son look androgyne s'affirmait de plus en plus et il se faisait déjà mal voir par les jeunes. De toutes façons, Bill avait une idée bien précise de ce qu'était la vie. Malgré son âge, il était bien plus mature que tous les enfants de sa génération. Enfin faudrait-il ajouter que Bill Kaulitz n'avait pas de père.
Deux ans après que sa mère soit devenue alcoolique, et sans ne rien lui dire, Bill s'était fait engagé comme chanteur dans un petit bar mal famé. Il chantait les chansons pour son frère, espérant toujours que celui-ci l'entendrait. Attiré par son physique, le patron d'une boîte de streap-tease très reconnue, lui proposa de venir travailler en tant que serveur. En échange, il lui offrirait plus d'argent. Le but de Bill étant d'aider le plus possible sa mère et lui à survivre, il ne pu qu'accepter l'offre. Mais le patron de la boîte avait une idée bien plus intéressante qui lui trottait derrière la tête, concernant le jeune adolescent. En effet, tout de suite frappé par sa beauté, il voulait faire de lui un streap-teaseur. Et il ne fut pas déçu, puisqu'un an plus tard, à l'âge de 15 ans, Bill començait déjà son show, si réputé aujourd'hui. Sa pureté et son charme s'affirmant de jour en jour, Bill commençait petit à petit à afficher une beauté hors du commun. Son physique ressemblant d'avantage à celui d'un homme, son patron lui avait proposé un autre job un peu plus délicat. Et après maintes réflexion et hésitations, Bill avait accepté. Le directeur avait laissé échapper des larmes de joie ce soir là, pensant à l'augmentation du nombre de clients dans sa boîte. Et maintenant, depuis trois semaines, Bill se prostituait.
Il avait été le chanteur, celui qui
intriguait.
Le serveur, celui qu'on
observait.
Le streap-teaseur, celui qu'on
désirait.
Et voilà maintenant qu'il était devenu le prostitué, celui qui
se donnait.
Mais que faisait-il ? Il souffrait, c'est tout. Et il souffrait en silence. Personne ne savait que son c½ur saignait, personne ne savait qu'il ne vivait plus depuis longtemps, personne ne savait qu'il était vide et qu'il hurlait son désespoir. Non personne ne le savait car Bill ne s'était jamais plaint. Jamais. Il avait fait face, accepté ses actes. Pouvait-il faire autrement ?
Non. Car une foi de plus, c'était le destin qui rentrait en jeu. Il aurait pu se laissé crever de faim sur le trottoir, mais à quoi bon ? Et puis il y avait sa mère. Elle ne pouvait survivre sans l'argent que ramenait son fils. Parfois, il rêvait d'être parti, tout comme Tom. Et là, il le
haïssait. Car il les avait abandonnés. Il
l'avait abandonné. Il
l'avait laissé seul. Seul avec cette putain de vie.
Trop de
chagrin accumulé.
Trop d'
horreur vécue.
Trop de
mal impossible à oublier.
A 17 ans, le jeune androgyne n'attendait plus rien d'elle. Elle l'avait déjà
détruit.
Depuis 10 ans, il avait fait de sa vie son
ennemie.
Vivre pour vivre c'était ce que faisait Bill Kaulitz depuis l'âge de
sept ans.
ooooooooooooooo
Voila! Alors? J'ai trop peur que ça vous plaise pas! Suite demain! J'vous aime!
J'voudrai aussi mettre un tit lien pour la fic de ma poulet'
<3 -->
*<--
Une fic à lire parce qu'elle est tout simplement magnifique.
ooooooooooooooo
Zouk zouk!!! Et wala la suite du chapitre 2! Au fait votre rentrée s'est bien passée? Moi pas du tout je suis dans une classe pourrie et j'ai des horraires comment dire...pourris. Halléluia!
ooooooooooooooo
[...]
Tom n'avait pleuré qu'une foi dans sa vie. Le jour où il avait su que le reste de son existence lui avait été volée à jamais pour quelques minutes de plaisir, ce n'était pas des perles de tristesse qui s'était perdues dans ses beaux yeux noisette, mais des larmes de rage. Il n'avait que sept ans et pourtant tous ces souvenirs sont restés intacts, cachés au plus profond de sa mémoire. Abandonné, seul et sans défenses, il pense. Il a mal. Il a peur. Mais il est fort. Non il ne se laissera pas sombrer. Pas à cause de
lui. Pas à cause de
ce qu'il lui a fait. Non. Il n'en avait pas le droit. Et il
paiera. Oui, il paiera pour ses actes.
Tom s'en ai fait la
promesse.
Depuis ce moment, peu de choses se sont succédées, malgré le temps qui, lui, a filé. Tom n'a pas changé. Toujours ce même regard dur envers ceux qui le regarde, toujours aucun son sortant de sa bouche si ce n'est "bonjour" et "au revoir", toujours ce désir de vengeance, toujours cette même haine pour les hommes, pour le monde.
Il s'était fait recueillir par une jeune femme. Prenant pitié de lui, elle l'avait conduit chez elle et avait tant bien que mal réussi à lui arracher son prénom, le petit ne voulant pas causer et la regardant d'un air plus que meurtrier.
"Celui-là a eu des problèmes",pensa Anna en regardant le jeune.
"Ce gosse m'intrigue, s'était-elle dit,
je le garde ! De plus, dehors, il ne pourrait pas survivre seul. De toutes façons la vérité éclatera un jour ou l'autre. Il devra bien se confier à quelqu'un". Et elle ne croyait pas si bien dire puisqu'à bientôt dix-huit ans, Tom n'avait avoué son malheur à personne.
En grandissant, le dreadé avait bien compris que ce n'était pas avec le métier d'Anna qu'ils s'en sortiraient. Tom allait dans l'école publique la plus détestée de Leipzig. D'une à cause du genre de voyous qui traînaient là-dedans, et de deux à causes du nombre d'enfants qui se faisaient frapper, que ce soit par les professeurs ou par les élèves. Il s'était vite aperçu que ce genre d'endroit n'était pas pour lui. Trop de monde. Trop d'enfants trop puérils qui ne savaient rien de la douleur qu'il avait en lui. Cependant, un garçon lui avait offert sa chance. Il lui avait fait une proposition sans laquelle Anna et lui seraient depuis bien longtemps à la rue.
C'est ainsi que depuis l'âge de huit ans, Tom s'était mit à voler. Il volait ce que Friedrich lui demandait de voler. Maigre comme un clou et ayant le visage d'un ange déchu, le métier lui collait à merveille à la peau. Il n'avait jamais fait d'histoires car il n'y avait jamais eu l'occasion d'en faire. Tom volait et il était bien payé pour ça. Friedrich l'avait toujours trouvé un peu étrange : renfermé, le visage dur, aucune paroles ne sortant de sa bouche. Il avait tout de suite su que c'était un gosse qui en avait subit et qu'il ne fallait pas embêter.
Tom ne dépendait de personne. Il était et avait toujours été seul. Ce n'était pas parce qu'Anna lui offrait l'hospitalité et encore moins parce qu'il obéissait à Friedrich qu'il se sentait dépendant d'eux. Mais il avait toujours eu une dette envers celle qui l'avait recueilli. Elle l'avait accepté comme il était, ne lui avait jamais posé de questions, l'avait nourri et en était même venu à l'aimer. Et pour ça, il se devait de l'aider. Car même s'il ne le montrait pas, lui aussi il l'aimait beaucoup.
Enfin, comme si le sort s'acharnait à le rendre de plus en plus sombre, il avait la perte d'un frère jumeau sur la conscience. Frère dont il avait gardé ne serait-ce que le moindre petit souvenir. Tout. Il n'avait rien oublié. Ni leur complicité, ni leur rires, ni leur bonheur, ni leur amour. Mais c'était lui qu'on avait pris. Lui qu'on avait choisi. Il avait été un choix. On l'avait éloigné de son frère, on les avait perdus, on les avait détruits. Tom avait essayé de le retrouver mais au fond il lui en
voulait. Oh oui il lui en voulait de ne pas être à sa place, de ne pas
souffrir comme il souffre aujourd'hui. De n'avoir pas été le
"choix". Et il le
haïssait pour ça.
Son c½ur, brisé à jamais, est fermé d'une porte dont la clé est cachée au plus profond de son être.
Tom ne montrait pas sa souffrance. Personne ne savait qu'il avait
mal. Personne ne savait qu'il sombrait. Qu'il
avait sombré. Il n'avait
rien demandé. On ne lui avait pas laissé le
choix. Il ne voulait de la pitié de personne et il n'avait pas besoin d'aide. Ca c'est du moins ce qu'il pensait. Car au fond, il était
perdu. Perdu sur cette terre sur laquelle il allait se
détruire.
Vivre pour vivre, c'était ce que faisait Tom Kaulitz depuis l'âge de
sept ans.
ooooooooooooooo
Et wala!! Bon et ben suite et réponse aux com's demain car aujourd'hui ce putin de principal adjoint nous a rajouté deux heures d'histoire ce qui fait que je suis rentrée chez moi à 14h. NON JE NE SUIS PAS ENERVEE!!! C SE VOIT PAS??????? FICK LE LYCEE! [Ca c'est dit]
Vidéo: Parce que c'est la meilleure! Je l'aime!! Sortez vos mouchoirs!
[Pour rire bien sûr ^^]